"  Sans les Hommes rien n'est possible, mais rien n'est durable sans les Institutions "

Jean Monnet
L'un des pères fondateurs de l'Europe

Chers ami.e.s, je déclare mon soutien à la candidature de François Hollande
aux élections présidentielles de 2012 !
|  Je suis candidat aux élections sénatoriales de 2011

Le Sénat représentant des Territoires : « Le Sénat assure la représentation des collectivités territoriales de la République ». C’est l’article 24 de la Constitution Française.

Tout en siégeant à Paris où il vote les lois et représente les collectivités territoriales, le sénateur se doit de rester ancré dans son territoire. Il est aussi un élu de terrain qui écoute et qui agit, un élu local qui défend une certaine vision des territoires et de la décentralisation. C’est pourquoi je m'engage à être au service de l’Orne et de chacune de ses communes, communautés et collectivités pour défendre les spécificités de notre département et de nos territoires

Tout d’abord être à l’écoute et au service des élus, des communes et des communautés de l’ensemble du département.

Parce que j'ai une certaine idée de la l’aménagement du territoire, je défends un aménagement équilibré du territoire. Parce que je me fais une haute idée de la décentralisation et de la confiance que l’on doit faire aux élus je défends les collectivités territoriales, leur autonomie et la liberté de porter leurs projets.

J'estime que le Sénat a failli à sa mission première : le défense des territoires et la protection de la libre administration des collectivités territoriales.

En effet ces dernières années, les dernières réformes territoriales ont mis à mal les dynamiques territoriales construites par les élus et leur collectivités. En dépit du bon sens la méthode employée est loin d’avoir fait consensus : la fiscalité a été réformée sans avoir fait une nécessaire clarification des compétences. Aujourd’hui la réforme de l’intercommunalité se heurte aux même problématiques.

Par ailleurs à aucun moment les représentants des élus n’ont été véritablement associés à la question de la réforme territoriale. Ils en sont pourtant les premiers acteurs.

La réforme de la fiscalité, (suppression de la taxe professionnelle…) conjuguée à la réforme des collectivités territoriales traduisent une véritable reprise en main par le pouvoir central. Nous revenons à un « jacobinisme » d’Etat qui, en même temps qu’il se désengage des territoires, demande toujours plus collectivités sur des compétences qui sont pourtant les siennes.

Souhaitant faire payer une partie de sa dette par les collectivités territoriales, l’Etat a réduit l’autonomie fiscale des collectivités. Il impose une RGGP (Révision Générale des Politiques Publiques) qui s’avère désastreuse sur les territoires ruraux comme les nôtres. En gelant les dotations, il étrangle les collectivités alors que ces dernières assurent plus de 73% de l’investissement public sur les territoires. Au final tout cela est contre productif et les économies réalisées sont sans commune mesure au regard des dégâts et des coûts qu’auront à supporter nos collectivités mais aussi les familles et les ménages.

Tout en réduisant l’autonomie fiscale et l’autonomie de décision de nos assemblées il impose une vision de la décentralisation et de l’aménagement qui renforce les plus grands métropoles au détriment des espaces ruraux et des départements comme le nôtre.

C’est donc bien deux logiques qui s’affrontent. D’un coté un retour au centralisme autoritaire et à la concentration dans les métropoles. De l’autre le souci d’un aménagement équilibré du territoire et une décentralisation voulue et construite par les élus et les acteurs locaux. Je suis partisan de la deuxième solution !

Défendre au Sénat les spécificités de notre département et des nos territoires.

Élu local, je connais bien les caractéristiques de notre département et de nos territoires. Je veux assurer un développement harmonieux de nos territoires en reconnaissant qu’ils sont interdépendants. Cela veut dire que plus personne ne peut ignorer par exemple que villes et campagne doivent organiser et penser ensemble leur aménagement et leur développement. Sans que jamais le développement de l’un se fasse au détriment de l’autre. Cela veut dire aussi que la construction intercommunalité doit prendre en compte cette préoccupation pour plus de cohérence

A la diversité des territoires, la loi doit permettre d’apporter une diversité de réponses. Et non une recette uniforme applicable à tous sans discussion. Des réponses qui puissent apporter des solutions aux questions de démographie médicale et d’accès à l’offre de soins, au numérique à haut et très haut débit, aux services publics, au maintien des écoles en milieu rural avec d’ouverture et de fermeture différents et adpatés au contexte et aux enjeux locaux…

J'entends donc défendre une vision positive de tous les territoires car aucun territoire n’est définitivement condamné. C’est le sentiment que nous avons et que nous voulons pour l’Orne. C’est pourquoi j'ai une vision résolument positive des territoires ornais. Dans chaque territoire nous avons des atouts et je suis convaincu qu’un territoire se porte bien à partir du moment « où l’on s’occupe de lui » et lorsque les élus portent ensemble un projet de territoire. Je défendrai le droit de chaque territoire à exister et à se développer.

Donner les moyens aux collectivités d’un développement local et territorial, facteur pour l’attractivité de notre département. Défendre la démocratie locale composante fondamentale de la démocratie nationale.

J'aurai le souci de la cohérence. Je ne tiendrai pas deux discours un à Paris et un autre ici sur les territoires et les départements.

J'ai ainsi l’honneur de présenter aux suffrages des grands électeurs notre candidature. Avec vous, je veux faire le pari de la responsabilité des élus et des collectivités territoriales. C’est le sens de ma candidature et de mon engagement à vos cotés

José COLLADO